Les romans sentimentaux correspondent, en médecine, à des histoires de maladies.
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... il faut que nous tâchions à nous rendre immortels.
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À lire aussi de Friedrich von Hardenberg, dit Novalis
Il n'y a que ce qui demeure qui soit digne de notre pleine attention: ce qui est durablement utile.
La Nature entière n'exprime t-elle pas, comme le visage et les gestes, le battement des artères et les couleurs du teint, l'état de quelqu'un de ces êtres supérieurs et merveilleux que nous appelons les hommes?
Nous comprendrons le monde quand nous nous comprendrons nous-mêmes, car nous en sommes des moitiés intégrantes.
Tout ce que nous voyons n'est-il déjà pas un larcin fait au ciel, les ruines immenses des gloires de jadis et les restes d'un abominable repas?
Dans la même œuvre
Il ne semble pas sage de vouloir pénétrer et comprendre un monde humain, sans avoir développé en soi une parfaite humanité.
La mort, comme un sauveur, se tient aux côtés de la pauvre humanité, car sans la mort l'homme le plus fou serait le plus heureux.
Tout ce que nous voyons n'est-il déjà pas un larcin fait au ciel, les ruines immenses des gloires de jadis et les restes d'un abominable repas?
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
Tout ce qui est divin a une histoire, et la Nature, le seul tout auquel l'homme puisse se comparer, ne serait pas, aussi bien que l'homme, comprise dans une histoire, ou, ce qui revient au même, n'aurait pas un esprit?